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Eyrolles et le numérique: un exemple à suivre ?

Marie-Anne et Isabelle Lambert | 04/29/2009 | Digitization

Pionnier de l’édition numérique, le groupe EYROLLES vend en direct des livres électroniques téléchargeables au format PDF sans DRM, depuis septembre 2008, sur un site internet dédié (izibook.eyrolles.com) et sur d’autres sites revendeurs. Un exemple unique en France, et dont les éditeurs canadiens pourraient s’inspirer pour le marché français en l’imitant.

L’expérience Eyrolles

À sa tête depuis plus de 30 ans, Serge Eyrolles - par ailleurs président du Syndicat National de l’Édition (SNE) – a su préserver l’indépendance de ce groupe familial quasi-centenaire,  dont on connaît les éditions Eyrolles, d’Organisation, VM (spécialisé en photographie) et Gep (éditeur scolaire spécialisé dans les services). Aux manettes du développement numérique, Guillaume de Lacoste Lareymondie, chef de projet e-book.

Côté édition, le groupe, spécialisé en gestion d’entreprise, informatique, bâtiment et vie pratique, produit près de 400 nouveautés par an; il est leader sur des niches telles que la photo numérique, l’habitat écologique, le designe graphique ou la mode. Également libraire traditionnel et diffuseur (GEODIF), il a réalisé en 2008 un chiffre d’affaires de 50 millions d’€ (80 millions de $ can.).

Côté numérique, le groupe s’est lancé dès 1999 en tant que libraire en ligne avec son site eyrolles.com, et a tenté en 2001 une première expérience, infructueuse, avec les ebooks. Il a réitéré récemment, avec plus de succès cette fois-ci.

  • Les premiers mois d’activité d’izibook.eyrolles.com s’avèrent positifs : « en 6 mois d’activité, le site a généré l’équivalent du CA d’une petite librairie » déclare Guillaume de Lacoste, et ce malgré une offre très réduite au lancement en septembre 2008 (100 titres), laquelle s’est étoffée depuis à 500 titres.
  • Qui sont les acheteurs de e-books sur le site (par ordre décroissant) ? Les bibliothèques (même si pour cette cible, Eyrolles vend aussi par l’intermédiaire de revendeurs), les francophones de l’étranger, les professionnels se déplaçant beaucoup, les mal-voyants. Des cibles assez proches de celles que pourrait aussi viser un éditeur ou un regroupement d’éditeurs canadiens ...
  • Avec son cœur de cible composé de professionnels, Guillaume de Lacoste Lareymondie dit n’avoir « pas de problème de piratage, vraisemblablement parce que nous ne visons ni le marché scolaire ou ni l’universitaire ».
  • Sans retour d’expérience précis sur les ventes de e-books Eyrolles en dehors du site izibook.eyrolles, nous avons cependant la conviction que le fait de multiplier les partenariats en période de test sur un marché naissant permet de déceler les meilleurs et d’avoir l’avantage de l’antériorité bref permet de peaufiner, avant les autres, un modèle empirique qui fonctionne.


Il y a quelques conditions …

  • Avoir une offre spécialisée, profonde ( > 100 références par rayon) et attrayante (y mettre aussi ses nouveautés et best-sellers);
  • Investir dans une plate-forme technique éditeur du type d’Izibook-Eyrolles [*](compter environ 15 000 € soit 24 000 $ can. ainsi qu’un pourcentage sur les ventes effectuées par l’éditeur) ;
  • Se faire référencer sur le plus de plate-formes possibles (agrégateurs, e-distributeurs et libraires) : du leader Numilog à un pureplayer comme la librairie.immateriel.fr, créée récemment, en passant par les libraires ayant déjà un site internet leur permettant de vendre des e-books ;
  • Vendre des fichiers PDF de bonne qualité, sans DRM, « en tout cas , c’est crucial pour éviter le SAV », selon G. De Lacoste;
  • Dédier une personne de l’entreprise, chargée de mettre en ligne des PDF adaptés et surtout de faire vivre le projet ;
  • Prévoir ce type de vente dans vos contrats d’auteur ;

Adopter une tarification équivalente au prix du papier, en tenant compte de la TVA de 19,60% (au lieu de 5,5% pour le livre papier) afin ne pas casser les ventes d’ouvrages papier [**].

…et beaucoup d’avantages

1.    Simplicité

  • pas de DRM = pas de freins à l’installation ni de service après-vente ;
  • Le choix du format PDF permet de vendre aux utilisateurs d’ordinateurs sans limiter le marché aux possesseurs de liseuses ; donc partout, sans frais de port ni délai.

2.    Visibilité forte sur un marché naissant où la prime au 1er entrant peut être forte

  • Multiplication des chances d’accès en se mettant son offre à disposition chez un maximum de partenaires ;
  • Différenciation par rapport aux autres éditeurs pour les auteurs et les clients, notamment grâce à une offre de « gratuits » servant d’appât pour les lecteurs.

3. Rentabilité

  • Améliore les ventes d’ouvrages papier ;
  • Permet de vendre plus d’exemplaires que le nombre d’exemplaires imprimés, donc d’améliorer ses marges (peu de surcoûts si les fichiers sont déjà numérisés) ;
  • Permet en outre de vendre des ouvrages 100% numériques, sans impression papier; cela fait aussi office de test pour un nouveau modèle économique 100% numérique convenant à un certain type d’ouvrages;
  • Permet de poursuivre la commercialisation des ouvrages épuisés du fonds (phénomène de la « longue traîne »), pour lesquels une réimpression ne serait pas rentable ;
  • Améliore la trésorerie grâce à l’encaissement de cash (contrairement au délai de 60 jours en cas de vente via les libraires).

4. Atouts Marketing

Améliore la connaissance de ses clients, car on n’a plus le filtre des libraires ni du diffuseur ; pour un éditeur, c’est un avantage considérable, surtout en édition spécialisée.
Permet de tester le potentiel des ouvrages papier en librairie physique ou d’améliorer un projet en version provisoire.

…mais quelques inconvénients et limites

1. Les maisons d’édition faisant de la vente directe de e-books risquent un certain rejet de la part des libraires donc des pertes de vente y compris des ouvrages papier ; en effet si les libraires arrivent à trouver leur place dans la vente des livrels, le risque en les contournant trop est de susciter leur courroux. Or en France, ils sont encore, pour la vente de livres papier, un maillon incontournable et incontourné.

  • La protection des droits d’auteur est encore incertaine, reposant sur la probité des acheteurs, même si les fichiers téléchargés sont personnalisés avec des données provenant du client (nom, prénom, adresse électronique), via un marquage numérique apposé dynamiquement sur chaque page (watermarking).
  • La diffusion des rééditions risque d’être complexe et imparfaite : il faut éviter que ne coexistent sur le marché différentes versions – certaines obsolètes - d’un même ouvrage, y compris des couvertures et des PLV numériques. Or, dans ce « modèle », on a multiplié le nombre d’intermédiaires sans se réserver ni centraliser le stockage numérique des données, ce qui comporte donc un risque… et l’absence de garantie pour vos lecteurs qu’ils disposeront bien de la dernière version de l’ouvrage mis à jour.

Le « modèle Eyrolles» joue à fond l’opportunisme sur un marché que les éditeurs professionnels et spécialisés peuvent considérer comme quasi-mûr, car non dépendant de l’arrivée de liseuses bon marché pour décoller. Un modèle qui peut se révéler adapté à l’exportation, d’autant plus que rares sont les éditeurs canadiens à vivre suffisamment de leurs ventes libraires en France. Ce qui réduit leur exposition au risque de boycott… outre-Atlantique.

[*] La plateforme logicielle IziBook® de la société Nuxos Group assure la gestion et la diffusion par téléchargement de contenus électroniques. Elle permet aux éditeurs de vendre en leur nom propre et sans intermédiaire leurs livres numériques de façon sécurisée et rapide, et d’être ainsi directement en contact avec le client final.

[**] la fixation des prix de e-books est du ressort de l’éditeur;  cela étant, le modèle Eyrolles en la matière n’est pas adopté par tous les éditeurs français. Certains pensent en effet que la TVA à 19,60% qui s’applique au livre numérique au lieu de celle à 5,5%  s’appliquant au livre papier doit être compensée par une baisse du prix de vente située entre -15 %et – 40% par rapport au prix de vente au public

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Le cas de l’agrégateur NUMILOG : portrait d’un acteur historique et emblématiq

Marie-Anne et Isabelle Lambert | 04/20/2009 | Digitization

Nous avons vu dans le blogue 5 la richesse de l’offre de Numilog par rapport aux éditeurs. Mais le positionnement de Numilog est plus vaste, car il s’adresse aussi aux libraires, aux bibliothèques et aux chercheurs, et enfin aux auteurs.

b) Pour les bibliothèques de lecture publique, universitaires et de Grandes Écoles, des bibliothèques numériques personnalisées et alimentées régulièrement.

Ce système de documentation qui s’intègre sur les sites internet des établissements est déjà en place chez 60 partenaires; il permet au lecteur d’emprunter des livres numériques sans se déplacer, de choisir un livre dans le catalogue et de le télécharger ou de le consulter en indiquant nom et numéro de carte. Si le livre a déjà été emprunté, le moment où il sera à nouveau disponible est indiqué, fournissant le même service exactement qu’un logiciel de prêt d’une bibliothèque publique.

Une démonstration très détaillée de cette offre est donnée sur http://www.numilog.fr/bibliotheque/presentation/presentation.html; nous vous recommandons de la visionner car, mieux qu’un grand discours, elle en présente bien toutes les caractéristiques, notamment les bénéfices. En outre, elle donne une certaine vision des perspectives d’avenir sur ce marché avec, entre autres, la notion d’emprunt « chronodégradable » (c’est-à-dire qu’au bout d’un temps à fixer, le livre disparaît des étagères numériques disponibles en lecture), par chapitre, « par bouquet bientôt, le marché des bibliothèques et des entreprises étant porteur en France », confirme Denis Zwirn.

Cette formule est intéressante pour valoriser des fonds éditoriaux notamment en sciences humaines, management, professionnel, littérature ou guides pratiques, en les exportant. C’est ainsi que Numilog a vendu ses services à la Bibliothèque et Archives nationale du Québec, ou encore à  l’Université Virtuelle Africaine, qui a souscrit 60 exemplaires par titre acheté (sur 21 e-books au total); un potentiel spécifique dans les bibliothèques, que Numilog développe avec un représentant dédié et l’envoi d’une newsletter mensuelle.

À noter : le prix de vente aux établissements est en général remisé de 25% sur le prix de vente TTC par rapport à la version papier. Un modèle dont nous reparlerons aussi.

c) Pour les libraires, une plateforme technique clé en main

Là encore, comme ePagine (la filiale de Tite-Live qui fournit notamment les librairies françaises en logiciels de gestion), Numilog propose d’installer chez les libraires un système de vente en ligne de livres numériques, charge aux libraires ensuite de faire leur travail de promotion et de vente comme pour des ouvrages papier mais via le net et dans leurs points de vente. L’Appel du livre, Lavoisier, Mollat et la Fnac se sont déjà lancés dans l’aventure en distribuant le catalogue Numilog ; d’autres les suivront.

Pour comprendre le fonctionnement, il est utile d’entrer un peu dans le détail. Ce service est modulable selon 3 formules, de la plus simple à la plus globale :

c.1- EBOOKS STORE STANDARD

Mise à disposition d’un site web dédié à la vente d’eBooks - structure standard
Choix parmi un ensemble de feuilles de styles Internet
Solution de paiement en marque blanche - encaissement par Numilog
Outils d’administration : sélection éditeurs & titres, édition des pages d’accueil et nouveautés, statistiques de vente, listing clients
En option : personnalisation de la maquette, création d’un espace “votre compte”, autres solutions de Paiement proposées - encaissement par librairie.

c.2- EBOOKS STORE INTEGRE A LA LIBRAIRIE EN LIGNE
EBOOKS STORE STANDARD + Vente des eBooks intégrée dans le panier général de la librairie.

c.3- EBOOKS STORE DEVELOPPÉ PAR LA LIBRAIRIE
Fourniture d’une API permettant d’intégrer le téléchargement aux différents formats depuis la librairie.

d) Pour les auteurs

Ce service est peut-être le plus déroutant pour un éditeur, mais il est le fait d’un « pure player » du net. Rien n’empêche de s’en inspirer.
Pour 600 $ can à  1 600 $ can,  auteurs, universités, chercheurs, associations, entreprises se voient offrir un service d’auto-édition allant du :

d.1) « tout numérique » pour le moins cher - finalisation de la mise en forme, réalisation d’une couverture standard, adaptation et conversion aux formats de lecture numérique les plus répandus (Adobe® PDF et Mobipocket® PRC), distribution numérique sécurisée (DRM) sur www.jepublie.com et www.numilog.com -

au

d.2) « tout support » - conception, mise en page professionnelle, relecture et correction du texte, réalisation d’une couverture personnalisée (à partir d’une image transmise), attribution du n°ISBN, 100 exemplaires imprimés (format standard 148*210, jusqu’à 200 pages), distribution numérique sécurisée (DRM) au format PDF sur http://www.jepublie.com et http://www.numilog.com, création d’un formulaire de vente pour les versions imprimées -.

En conclusion
« Nous sommes ouverts à tous les éditeurs, dont les canadiens », nous a précisé Denis Zwirn, PDG de Numilog, auquel il faut s’adresser directement pour connaître les conditions commerciales… qui semblent un peu « secret défense ».

Numilog est sans doute une carte à jouer rapidement par les éditeurs canadiens, tant que l’exclusivité n’est pas exigée par d’autres ou qu’un concurrent très frontal, de la même puissance de frappe, n’est pas apparu dans le paysage. D’autant que Numilog a un positionnement très complet de e-diffuseur et de e-distributeur, positionnement sans équivalent en France (pour combien de temps encore ?). De fait, nous a prédit notre interlocuteur : « il n’y aura pas plus de 3 acteurs majeurs dans le paysage numérique : nous, De Marque, et … »

Nous remercions Denis Zwirn, président fondateur de Numilog, pour l’interview qu’il nous a accordée.
(*) Un prochain blogue portera sur un tableau d’ensemble des agrégateurs français.

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Le cas de l’agrégateur NUMILOG : portrait d’un acteur historique et emblématiq

Marie-Anne et Isabelle Lambert | 04/13/2009

Créé en 1999, Numilog est aujourd’hui le principal agrégateur français- et francophone- de livres numériques et audio numériques. Racheté en mai dernier par Hachette, il dispose de l’offre francophone la plus vaste : 30 000 titres de fonds variés sur 60 000 e-books au catalogue, majoritairement en format PDF.

200 éditeurs sont déjà sous contrat avec Numilog. Parmi les français, citons les principaux : Albin Michel, Eyrolles, Elsevier/Masson, Presses Universitaires de France, Tec&Doc, et bien sûr les éditeurs du groupe Hachette.

Son rachat par ce que certains appellent en France la « pieuvre verte » a entraîné le départ de deux groupes - Gallimard et La Martinière -, qui viennent de se tourner vers la solution technique québécoise De Marque, déjà choisie par l’ANEL.

Le modèle Numilog est intéressant à plus d’un titre :  premier agrégateur à avoir vu le jour en France, c’est aussi le plus important en taille (quoique son chiffre d’affaires ne soit pas public) et il fait référence, c’est-à-dire que les concurrents se définissent par rapport à Numilog, qu’ils le prennent comme source d’inspiration ou de différenciation.

Quoiqu’il en soit, Numilog est un partenaire incontournable pour tout éditeur canadien voulant exporter du livre numérique….

Une palette de services pour chacun des maillons de la chaîne du livre numérique

a) Pour les éditeurs, une diffusion et une distribution complètes

a. 1) Une diffusion multi-canal : un guichet unique du livre numérique
En clair, cela signifie l’accès au référencement sur les principales librairies (physiques et e-librairies) et bibliothèques numériques, les sites affiliés ainsi que la vente directe au public sur les librairies numériques Numilog.fr, Appeldulivre.fr, Lavoisier.fr mais aussi le prêt de livres numériques sur les bibliothèques numériques clientes et enfin la location de livres en ligne, bref, l’assurance d’une unité de services négociés auprès d’un seul partenaire, genre «  guichet unique » du numérique ce qui assure une économie de gestion du dossier. Appréciable surtout à distance pour un éditeur canadien.

À noter que contrairement à ce qui a coutume dans la chaîne du livre papier, les contrats de diffusion-distribution sont non exclusifs, sans cession de droits : l’éditeur conserve tous les droits sur ses livres, gardant ainsi la liberté de les distribuer par d’autres canaux. Le prix des ebooks et les tarifs de locations sont fixés d’un commun accord avec l’éditeur, Numilog étant rémunéré par une commission sur les ventes réalisées, titre par titre.

a. 2) Une maîtrise très attendue par les éditeurs des droits et fichiers leur appartenant

Associé à la solution Adobe, le logiciel Adobe Reader suggéré par Numilog pour lire les livres au format PDF permet d’assurer une protection sur les droits d’auteur, chaque livre ne s’ouvrant que sur l’appareil de lecture désigné lors de l’achat. Cette solution permet de mettre en œuvre des systèmes innovants de diffusion des livres : premiers chapitres offerts à l’essai, impression d’une quantité limitée de pages, ...
Les livres au format PRC bénéficient de la protection liée à la solution de gestion de droits numériques de Mobipocket.
Les fichiers des éditeurs sont archivés sur les serveurs sécurisés de Numilog ou Mobipocket et ne sont transférés à aucun client ni partenaire sans cryptage DRM. 

a.3) Un processus de diffusion des ebooks en 7 étapes

Modulable, ce processus peut décharger l’éditeur totalement ou partiellement, selon ses besoins.

I. Numérisation : création et adaptation des eBooks aux formats de lecture souhaités avec les enrichissements utiles (à partir de sources numériques ou papier).
II. Indexation : création et structuration des metadonnées sur les eBooks.
III. Archivage : archivage des eBooks, des extraits et des métadonnées de manière sécurisée.
IV. Catalogage : présentation des eBooks et metadonnées sur un catalogue en ligne en permettant une recherche structurée et plein texte pertinente.
V. Agrégation : permettre la diffusion des eBooks avec des technologies garantissant la protection des droits (DRM), l’utilisation de solutions de lecture pertinentes et des modèles commerciaux variés.
VI. Vente et location : proposer l’accès aux eBooks à des clients finaux selon un modèle commercial payant, gérer les encaissements, les relations commerciales et le SAV.
VII. Prêt : proposer l’accès aux eBooks à des usagers selon un modèle d’emprunt sur une bibliothèque numérique à une communauté d’usagers, assurer le conseil et le SAV.

a.4) Une diffusion multi-formats

Les lecteurs peuvent lire les eBooks hors ligne après téléchargement
Les eBooks au format PDF sont lus avec Adobe Reader 6, 7 ou Adobe Digital Editions, sur PC ou Mac
Les eBooks au format PRC sont lus avec Mobipocket Reader sur PC, Palm, Pocket PC, Smartphones et tablettes à encre électronique (Irex d’Iliad, Booken)
Les livres audio peuvent être écoutés sur tous les appareils compatibles avec le format MP3 ou WMA : baladeurs, chaînes HiFi, auto-radios, PC, PDA, etc.
Les ouvrages peuvent être aussi lus directement en ligne à tout moment avec le logiciel Numilog ReaderTM
Les clients peuvent ainsi accéder à leurs livres depuis n’importe quel ordinateur dans le monde, mais toujours selon une logique « un client, une seule lecture simultanée ».

L’avantage de l’offre de Numilog s’adresse aussi aux libraires, aux bibliothèques et aux auteurs,  Nous y reviendrons dans le prochain blogue.

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