Mythologie huronne et wyandotte

avec en annexe les textes publiés antérieurement

Description

Cet ouvrage souligne les liens anciens et profonds, autres que de mépris, de violence et d’exploitation, tissés entre les peuples amérindiens et les descendants des premiers colons européens, liens de connaissance réciproque qu’il est plus que jamais impérieux de faire renaître. Paru en 1915, en anglais, pour le compte du ministère des Mines, et publié pour la première fois en français aux Presses de l’Université de Montréal en 1993, il constitue depuis un outil de recherche précieux pour l’anthropologie et l’histoire : c’est pourquoi il est réédité aujourd’hui.

Reviews

Il y a plus d'un siècle, un adolescent rencontrait, sur la scène d'un théâtre de collège, un prêtre indien venu là pour une performance de chants et de danses hurons. L'adolescent, Marius Barbeau, se passionna pour l'évolution de l'homme, poursuivit ses études de doctorat à Oxford et, de retour au pays, devint le premier ethnologue canadien-français. Il eut souvent comme interlocuteur l'abbé Prosper Vincent, qu'il avait croisé au collège, pour la grande recherche qui l'entraîna sur les traces des Hurons. Barbeau put rencontrer des Wendats qui avaient conservé leur langue d'origine et recueillir un nombre impressionnant de récits, mythes, contes et chants, témoins inestimables de la culture d'un peuple si souvent mentionné dans nos livres d'histoire et pourtant, jusqu'à une époque récente, si mal connu. Cet ouvrage souligne les liens anciens et profonds, autres que de mépris, de violence et d'exploitation, tissés entre les peuples amérindiens et les descendants des premiers colons européens, liens de connaissance réciproque qu'il est plus que jamais impérieux de faire renaître. Paru en 1915, en anglais, pour le compte du ministère des Mines, et publié pour la première fois en français aux Presses de l'Université de Montréal en 1993, il constitue depuis un outil de recherche précieux pour l'anthropologie et l'histoire : c'est pourquoi il est réédité aujourd'hui, avec un nouvel avant-propos de Pierre Beaucage, qui a dirigé et commenté cette édition en français.